
29.01.2009 |
Actualités Générales |
Prescription: Ils avouent un meurtre qui pourrait être prescrit |
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Les faits remontent à décembre 1996 : un homme était poignardé dans les Yvelines. Douze ans plus tard, trois personnes, dont son ex-femme, ont reconnu leur implication dans cet assassinat. Elles ont été mises en examen mercredi. Et pourtant, les faits risquent bien d’être prescrits. Ce qui pourrait permettre aux suspects d’échapper à la justice.
Trois assassins présumés pourraient ne jamais avoir à répondre de leur crime. Car les faits sont si anciens qu’ils risquent bien d’être prescrits. Un soir de décembre 1996, un homme est assassiné dans les Yvelines. C’est une femme qui a décidé de se débarrasser d’un mari violent. Elle le drogue, puis fait appel à son amant et au frère de ce dernier. Les deux hommes s’acharnent à coups de couteau sur le mari alors inconscient. Puis ils découpent le corps et le font disparaître en le jetant dans la Seine. En février 1997, son épouse signale à la gendarmerie que son mari a abandonné le domicile conjugal et qu’il ne subvient plus aux besoins des enfants. Et elle refait sa vie avec son amant. Et cela pendant 10 ans. Avant que son compagnon ne soit interpellé dans une affaire de pédophilie. C’est au cours de cette enquête que le terrible secret est révélé. Douze ans après l’assassinat du mari violent, le trio meurtrier présumé avoue les faits. Les suspects ont été mis en examen mercredi. Pourtant, ils pourraient échapper à toute sanction. Le tout dernier acte d'enquête remonte à février 1997, et en matière de meurtre, la prescription est de dix ans après le dernier acte d'enquête. |
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